Les nouveaux diplômes de l’éducation populaire, pour de véritables parcours professionnels
Avec l’instauration en 2001 du Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport (BP JEPS) de niveau IV (niveau bac), complété en 2006 avec la création du diplôme d’état (DE JEPS) de niveau III (bac+2) et du diplôme d’état supérieur (DES JEPS) de niveau II (bac+3), ce sont toutes les filières professionnelles de l’animation et du sport qui se sont vues rénovées en profondeur. Destinée à mieux répondre à la demande croissante d’activités de loisirs et de pratiques sportives, mais aussi à permettre une plus grande adaptabilité à la demande des publics, cette rénovation des diplômes conduit à un rapprochement des secteurs de l’animation et du sport et à une professionnalisation des personnels. Ces qualifications offrent de nouvelles perspectives d’évolution et autant d’opportunités pour entreprendre de véritables parcours professionnels dans un secteur d’activité attractif.
Une meilleure articulation entre les niveaux et les filières
Les brevets et diplômes de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport remplacent progressivement le BEATEP (Brevet d'État d'Animateur Technicien de l'Éducation Populaire et de la jeunesse), le Brevet d'État d'éducateur sportif (BEES), le DEFA (diplôme d'État relatif aux fonctions d'animation) et le DEDPAD (diplôme d'État de directeur de projet d'animation et de développement). Les passerelles entre les anciens diplômes et les nouveaux sont établies peu à peu.
Ouvrant aux carrières des métiers d’animateur dans une spécialité, au sein d’une association, d’un club sportif, d’une entreprise, ou d’une collectivité territoriale, les nouveaux diplômes s’articulent par niveaux de qualification pour faciliter les évolutions. Si le brevet forme des techniciens en capacité de mener à bien des projets d’animation ou des actions sportives dans 17 spécialités, le diplôme d’état, lui, valide les compétences nécessaires à la coordination de projet ; depuis la conception, la conduite d'action, jusqu’à la formation. Enfin, les diplômes d’état supérieurs préparent à des postes de direction devant mener la prise de décision stratégique, le pilotage de projet de développement, la gestion d’action, ainsi que l'organisation d’actions de formation de formateurs. Les directeurs ainsi formés peuvent conduire des projets dans le cadre de partenariat avec les collectivités publiques.
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Exposition aux Archives municipales du 3 décembre 2007 au 29 févier 2008.
7 comme les 7 collines de la ville de Saint-Étienne, la ville intra-muros du XIXe siècle,
7 comme le Festival des 7 collines,
7 comme la Maison des 7 collines,
7 comme la statue de la Liberté, réplique de l'œuvre de Bartholdi dans le quartier de Centre Deux, qui symbolise les 7 Océans et 7 continents, comme pour honorer la mémoire de nos prestigieux explorateurs (Jules Dutreuil de Rhins, Francis Garnier, Jules Garnier…etc.),
7 comme les fusils, modèle 1717 et 1777, fabriqués par la Manufacture Royale de Saint-Etienne, ce dernier modèle étant utilisé par les armées des Généraux Washington et Rochambeau à la bataille de Yorktown, ou encore par tous les fantassins du 1er Empire ainsi que par la Garde Consulaire et Impériale.
7 comme le PH neutre, celui là même des boîtes cartonnées, pochettes…dans lesquelles sont conditionnés les documents d'archives (rappelons que le PH indique l'acidité d'une solution et qu'il s'échelonne de 0 à 14).
7, un chiffre mystérieux, toujours empreint d'un certain symbolisme, très présent dans la géographie de notre ville, dans le quotidien de ses habitants et dans notre métier d'archiviste !
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La qualité de l'emploi dans l'animation

Le métier d'animateur est jugé valorisant mais les animateurs expriment des inquiétudes et un sentiment de précarité assez prononcé. C'est ce qui ressort d'une étude publiée par l'Orseu, organisme spécialisé dans la recherche en relations sociales.
Cette enquête a été réalisée à partir de deux sources d'information :
- un questionnaire mis en ligne sur le site de Planet'Anim et complété par environ 1500 personnes
- une dizaine d'études de cas
La population étudiée a été regroupée en 3 grandes catégories :
- les animateurs étudiants ou Bafa
- les animateurs "permanents" ou "professionnels"
- les animateurs "vacataires" ou "occasionnels"
Les résultats sont analysés par rapport à l'appartenance à ces groupes.
Voici les principaux points qui ressortent de la synthèse :
- précarité : 37 % des animateurs permanents et 51 % des animateurs vacataires souhaitent changer de poste au sein de leur(s) organisme(s) actuel(s).
- pénibilité : 31% des animateurs permanents estiment que leur travail est pénible. Cette part est plus faible pour les animateurs vacataires (19%) et les animateurs étudiants (17%). Les motifs évoqués pour expliquer cette pénibilité varient selon le statut de permanent ou de vacataires : le stress et la responsabilité pour les permanents, les horaires fluctuants et le stress pour les vacataires.
- évolution du métier : une majorité d'animateurs (permanents et vacataires) considèrent que le métier évolue de façon mauvaise ou très mauvaise.
- revendications collectives : après la hausse des salaires, première revendication, ce sont deux attentes très spécifiques au métier qui sont formulées : une meilleure reconnaissance des diplômes professionnels et une meilleure définition du métier (38 % des réponses).
- syndicalisme : 11,6% des animateurs permanents de l'échantillon adhérent à un syndicat ce qui est supérieur à la moyenne française tous métiers confondus (8% en 2003)
- qualité de l'emploi : paradoxalement, les animateurs sont globalement satisfaits de leur emploi alors qu'ils jugent de manière négative plusieurs dimensions de la qualité de leur emploi comme le salaire, les avantages sociaux ou la sécurité.
Le rapport final propose de nombreuses autres analyses intéressantes.
En savoir plus :
- la synthèse de l'étude au format pdf 
- le rapport final sur le site de l'Orseau


















